La planète au pillage

En 1948, Henry Fairfield Osborn, Jr (15 janvier 1887 — 16 septembre 1969), fils du paléontologue et géologue américain Henry Fairfield Osborn, publiait un ouvrage visionnaire :
” Our plundered planet ” traduit en français “La planète au pillage” par Maurice Planiol.

L’homme face aux ressources naturelles de la Terre et la mise en relation avec le surpeuplement, c’est l’équation des origines de la pensée néo-malthusienne actuelle.

Albert Einstein en a fait ce commentaire :

On sent d’une façon aiguë en lisant ce livre, la futilité de la plupart de nos querelles politiques comparées avec les réalités profondes de la vie

Aux États Unis, le débat sur les rapports entre le développement du progrès et la survie de la nature existait dès la fin de la guerre mondiale de 1945 comme en témoigne cet article paru le 7 juillet 1949.

La planète au pillage (1949)

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la table des matières

télécharger le chapitre III

L’édition française est introduite par ces mots :A tous ceux que l’avenir inquièteL’humanité risque de consommer sa ruine par sa lutte incessante et universelle contre la nature plus que par n’importe quelles guerres”En voici le sommaire :

  • La détérioration de la Terre surpeuplée
  • L’interdépendance générale de tous les êtres vivants
  • La tendance de l’homme à détruire les sources de la vie
  • Le pillage
  • L’Asie jadis et aujourd’hui
  • Les pays méditerranéens et l’Afrique
  • La Russie
  • L’Europe
  • L’Australie
  • Le Nouveau Monde
  • Nous vous proposons de télécharger des des extraits et de déposer ci-dessous votre commentaire.

    population mondiale

    Références :

    OSBORN, Fairfield. (1949).La planète au pillage.Paris : Payot

    article paru le 7 juin 1949 dans THE TECH Problems of production, population hashed out by Bush, Osborn, Others [en ligne]

    * Réédité en 2008 avec une préface de Pierre Rabhi . Actes Sud. Collection. : Babel

    (à suivre… la pensée néo-malthusienne avec Paul Robin (bio) et les autres…)

    Posted by naturnet, filed under Environnement, Lecture, Société économie. Date: November 14, 2006, 10:49 pm | 5 Comments »

    5 Responses

    1. olbx dit:

      Merci pour ce message, l’introduction est un bon début, ce livre est impossible à trouver, est-il possible d’avoir un scan complet en payant bien sûr?

    2. naturnet dit:

      Vous pouvez encore trouver cet ouvrage sur les sites de bouquinistes, il est vendu entre 12 € et 20 €
      par exemple
      http://www.abebooks.fr , http://www.livre-rare-book.com/ , http://www.galaxidion.com/ , …

    3. le blog de Naturnet » Ce n’ést pas du bluf ! dit:

      [...] Et si Fairfield Osborn avait raison. [...]

    4. françoise laurent dit:

      je lis qu’il vient d’être réédité chez Actes Sud et que c’est le livre “de chevet” de Pierre Rabhi, l’écologiste ardéchois (cf. La VIE 3318°

    5. ivani dit:

      Pour info, vous publiez la photo du père de l’auteur du livre, Henry Fairfield Osborn, Jr, qui porte le même prénom, d’où la confusion. L’éditeur (Babel) fait lui-même la confusion en attribuant par erreur, en quatrième de couverture, l’année de naissance 1857 à l’auteur, alors qu’il s’agit de celle du père, l’auteur étant né 30 ans plus tard, si l’on en croit Wikipedia, qui a la bonne idée de consacrer deux fiches différentes au père et au fils.

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